La chancellerie politique

- S.E M. François Gouyette, Ambassadeur
- M. Eric GIRAUD-TELME, Premier Conseiller
- M. Mounir SLIMANI, Deuxième Conseiller + Conseiller de presse
- M. Henri d’ARAGON, Premier Secrétaire
- M. Marc de GANTES, Deuxième Conseiller
- M. Philippe Bourgine, Deuxième Conseiller
- M. Rodolphe Bertile, Premier Secrétaire

« L’ambassadeur chef de la mission diplomatique coordonne et anime l’action des services civils et de la mission militaire. » (Décret du 1er juin 1979).

L’action de l’ambassadeur s’exerce plus particulièrement à travers son rôle d’animation de la chancellerie, qui est son "état-major" et la plaque tournante de l’ensemble de sa mission.

Elle s’exerce aussi à travers sa coordination des services spécialisés. Chaque spécialiste joue un double rôle. Il dirige un service autonome et il est conseiller technique de l’ambassadeur, qui peut toujours évoquer une affaire à son niveau. Le développement des réseaux techniques aide l’ambassadeur à jouer son rôle de représentant de chacun des ministres. Sa responsabilité de coordonnateur en tant que dépositaire unique de l’autorité de l’État en est accrue : il réunit toute l’équipe chaque semaine.

Le Premier Conseiller assiste et supplée éventuellement l’Ambassadeur dans toutes ses fonctions. L’Ambassadeur ayant en priorité vocation pour les tâches extérieures (démarches, représentation, communication), il revient à son adjoint de faire pendant ce temps « tourner la machine ». Il centralise la correspondance et en vérifie la cohérence. Il veille à la coordination entre les services techniques. Il supervise l’administration quotidienne. Il est « officier de sécurité », responsable de la protection des agents et des documents. En cas d’absence du chef de mission, il le remplace en qualité de « chargé d’affaires ».

Le Service de presse se charge des relations publiques de l’Ambassade. Il conseille et informe les journalistes français et saoudiens qui le sollicitent.

Le service du chiffre est le cœur de la chancellerie, puisqu’il achemine l’essentiel de la correspondance. Aujourd’hui, le cryptage des télégrammes est automatique et la transmission instantanée. C’est la distribution qui prend du temps. C’est pourquoi l’écran tend à supplanter le support papier.

Le Centre d’archives et de documentation (CAD) envoie, reçoit et classe l’ensemble de la correspondance. Le courrier non chiffré, c’est-à-dire les lettres (que l’on appelle « dépêches ») emprunte la valise diplomatique.

Une veille permanente

Les membres du détachement de sécurité, se relaient pour garder les locaux et accueillir les visiteurs, leur offrant ainsi souvent leur première image de la France.

Dernière modification : 11/10/2016

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